Le terme real doll fait souvent penser au maximum de réalisme possible, mais le réalisme visuel et la facilité d’utilisation ne vont pas toujours dans le même sens. Une morphologie très volumineuse peut être superbe tout en ajoutant plusieurs kilos exactement aux endroits qui rendent les déplacements compliqués.
Pour quelqu’un qui manipule seul sa doll, quelques kilos de moins peuvent changer beaucoup plus le quotidien qu’une option esthétique supplémentaire. À l’inverse, choisir uniquement le modèle le plus léger peut conduire à un résultat qui ne correspond plus du tout à ce que l’on recherche.
Où placeriez-vous le compromis entre apparence, poids et facilité de manipulation ?
Je partirais d’une limite de poids personnelle avant de comparer les apparences. Si 30 kg est déjà la limite confortable, regarder des modèles à 45 kg ne sert pas à grand-chose, même s’ils plaisent davantage sur les photos.
Le réalisme vient aussi du visage, des proportions et de la finition, pas seulement du volume de matière.
Les technologies d’allègement sont intéressantes justement parce qu’elles évitent ce choix binaire. Il faut cependant regarder où le poids a été gagné et si cela change la sensation, l’équilibre ou la robustesse.
À mon avis, la meilleure doll est celle que l’on peut réellement utiliser et ranger sans appréhension. Un modèle magnifique mais que l’on hésite à déplacer finit par être moins satisfaisant qu’un modèle légèrement moins lourd et beaucoup plus pratique.
